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Articles critiques
Décimo, Marc. « De quelques histoires de famille à la naissance de Chloé Delaume : traumas et usage singulier de la langue ». Relations familiales dans les littératures françaises et francophones des XXe et XXIe siècle : la figure de mère. Éds. Murielle Lucie Clément et Sabine van Wesemael. Paris, L’Harmattan, 2008. 315-322.
Décimo adresse le sujet delaumien en élaborant sur les origines de Delaume, particulièrement ses inspirations littéraires, soit Boris Vian, Antonin Artaud et Lewis Caroll. De plus, Décimo se charge d’éxpliquer certains titres de Delaume et ensuite se concentre sur deux de ces ouvrages ; Le Cri du sablier et Les juins ont tous la même peau. Les choix stylistiques de son écriture sont détaillés, notamment son usage de mots archaïques qui nécéssitent une recherche dans le dictionnaire, ou parfois ces mêmes mots qui incluent leur définition mot par mot, directement dans le texte et une syntaxe énigmatique aux phrases bousculées qui “impose avant tout au lecteur la difficulté d’entrer en affinité avec le texte”. En effet, l’écriture unique de Delaume exige un effort, ce qui rend les lecteur.trices beaucoup plus actif.ves dans leur interaction avec le texte. Décimo touche aussi à cette notion de parler sans dire, l’appliquant aux parents de Delaume, à elle même, et à sa grande inspiration, Boris Vian.
Autre
Boisnard décrit l’influence de Boris Vian, notamment son roman L’écume des jours, sur le travail de Chloé Delaume ainsi que la manière dont elle incarne un personnage de fiction.
« Je suis la maladie d’un mort ». Lecture-Écriture.
L’autrice anonyme de cette revue de blog avoue que la narration et l’écriture delaumienne dans Les juins ont tous la même peau l’ont séduit. L’article encourage la lecture de l’œuvre mais ne révèle ni de nouvelles informations sur Delaume, ni de nouveaux points de vue.