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Articles critiques
Gervais, Bertrand.« L’entité sentinelle Chloé Delaume : avatars littéraires et formes d’extimité ». Figurations de l’auteur : L’écrivain, un objet culturel. Éds. Martens, D et Watthee-Delmotte, M. Éditions universitaires de Dijon, 2012, pp. 311-319.
Alors que Corpus Simsi et La dernière fille avant la guerre envisagent le dédoublement de l’auteure-narratrice, ceci n’est pas le cas dans J’habite dans la télévision. Suite à la déclaration d’Éric Le Lay du concept du neuromarketing, Delaume entreprend ce roman comme une « dissolution de soi » selon Gervais. Ce dernier rappelle que la soumission de l’autrice-narratrice est toutefois un avertissement pour tout lecteur.trice des conséquences futiles de la télévision.
Autre
Quintero, Esther. « Chloé Delaume – La Dernière fille avant la guerre ». Chronic’art, 10 avril 2007.
Cet article est une critique du roman La Dernière fille avant la guerre. Quintero commence par parler de la conception d’un fan et des problèmes associés à cette idée — ceux d’un fan galvaudé, envoûté — avant de passer au roman entier. Quintero croit que le livre est fascinant et le note 3/5.
Thumerel, Fabrice. « Chloé Delaume ou l’alteregographie ». Libr-critique, 25 juin 2007.
Cette chronique signée Fabrice Thumerel trace le début de Chloé Delaume et souligne sa versatilité en tant que créatrice. On y trouve un propos de Delaume sur l’autofiction à la mode, qu’elle dit touche un grand public car dite autofiction n’est pas difficile à lire. Thumerel souligne l’influence du groupe Indochine sur Delaume. En effet, elle se voit avec un “besoin viscéreal de [les] citer à longueur de journée”. Indochine est lié au titre La dernière fille avant la guerre.