Une femme avec personne dedans

Pour plus d’information sur cet ouvrage, cliquez ici.


Articles critiques

Fillion, Valérie. L’autofiction expérimentale chez Chloé Delaume : dans La nuit je suis Buffy Summers, Dans ma maison sous terre et Une femme avec personne dedans. 2015. Université du Québec à Montréal, mémoire de maîtrise. 

Ce mémoire sert d’introduction minutieuse à l’oeuvre de Delaume. Appuyée par La nuit je suis Buffy Summers, Dans ma maison sous terre et Une femme avec personne dedans, Fillion démontre que l’autofiction expérimentale de Delaume bénéficie d’une étude avec une méthode d’analyse cumulative.

Autre

Aranzueque-Arrieta, Frédéric. « Une femme avec personne dedans de Chloé Delaume ». FAranzuequeArrieta.

Cette revue présente un résumé du roman Une femme avec personne dedans ainsi qu’une critique de l’utilisation de l’autofiction comme une méthode de connaître une multitude de soi(s). Ainsi situé, Aranzueque-Arrieta examine l’auto-analyse de Delaume comme personnage à la fois réel et fictif. Il explique l’identité de Delaume comme une « tripolarité » fictionelle et considère le texte parfois « opaque ». Aranzueque-Arrieta pense que le lecteur peut s’ennuyer et se perdre en lisant ce texte de Delaume. 

Canaux, Julien. « Être Heureuse ».  Zone littéraire,  23 février 2012.

Dans cette critique littéraire d’Une femme avec personne dedans, Canaux avoue qu’il ne comprend pas complètement la conception de Chloé Delaume comme personnage de fiction et cette critique est pleine d’interrogations oratoires sur les conceptions sociales et questions philosophiques abordées par Delaume. Cet article pose des questions à propos de la théorie sociale.

Jaury, Vincent. « Cédric Kahn a sous-estimé, Chloé Delaume au top ». Transfuge, décembre 2011.

Au début de cet article récapitulatif, l’auteur discute un nouveau film et dans le second paragraphe il mentionne Une femme avec personne dedans. Jaury loue le sens de l’humour employé par Delaume dans le texte. Il croit que Delaume est dans sa meilleure veine auto-fictive, celle de la poésie écorchée.