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Articles critiques
Durand, Alain-Philippe. « De l’interprétation des musiques électroniques dans la littérature française contemporaine ». L’Esprit Créateur, vol. 47, no 2. été 2007, pp. 138-149.
Bien que cet article ne nomme pas Delaume explicitement, son contenu peut être relié à l’oeuvre de Delaume, surtoût Dans ma maison sous terre. L’article traite une nouvelle génération d’écrivain.es qui sonorisent leur littérature, s’emparant de la musique à fin d’ajouter une autre dimension à leur travail. Grâce à l’intégration de la musqiue deans leurs oeuvres littéraires, ces écrivain.es décorent leur textes, reflètent leur époques, ou même redéfinent l’écriture en s’inspirant de pratiques prévalentes dans toutes les formes d’art, comme le fait Patrick Bouvet.
Fillion, Valérie. L’autofiction expérimentale chez Chloé Delaume : dans La nuit je suis Buffy Summers, Dans ma maison sous terre et Une femme avec personne dedans. 2015. Université du Québec à Montréal, mémoire de maîtrise.
Ce mémoire sert d’introduction minutieuse à l’oeuvre de Delaume. Appuyée par La nuit je suis Buffy Summers, Dans ma maison sous terre et Une femme avec personne dedans, Fillion démontre que l’autofiction expérimentale de Delaume bénéficie d’une étude avec une méthode d’analyse cumulative.
Guichard, Thierry. Recension de Dans ma maison sous terre, par Chloé Delaume. Le Matricule des Anges no. 100 (février 2009).
Guichard décrit Delaume comme « un vrai talent » et croit que Dans ma maison sous terre est son meilleur roman jusqu’à présent. Il fournit un bref synopsis de l’intrigue et des motivations pour lesquelles Delaume a écrit le roman : pour « tuer » son histoire familiale et sa grand-mère. Il indique que Delaume a également utilisé le roman pour tuer Nathalie Dalain et que ce roman est donc à la fois la naissance de Chloé Delaume et le tombeau de Nathalie Dalain.
Dans ma maison sous terre de Delaume est un des deux romans qui retiennent l’attention d’article. En utilisant des romans contemporains, Letendre fait l’argument que la survie du personnage romanesque idéal est en menace de personnages plus “actifs” et du « narrateur plus intéressé par son propre récit que par la destinée de son personnage ».
Mackinnon questionne si l’autofiction est un procédé littéraire ou un genre. Dans ma maison sous terre est une des trois œuvres étudiées. Mackinnon croit que « la nature autofictionelle ne peut être établie qu’à travers la question du projet de l’auteur ». Mackinnon analyse aussi le contexte de la théorie de Régine Robin qui dit que c’est dans l’autofiction que Delaume a trouvé son abri : la littérature delaumienne est un procès de (re)construction d’identité.
Ce mémoire se compose de trois parties : une analyse, la création d’une œuvre autofictionelle et une autoréflexion. La première partie est la plus pertinente à Delaume, où Racicot se concentre sur les œuvres Dans ma maison sous terre, « S’écrire mode d’emploi » et La règle du Je. La thèse étudie comment la pratique littéraire delaumienne permet à l’autrice de reconstruire son « Moi saccagé » et de recréer le réel / la réalité. Racicot fait l’analyse de l’autofiction delaumienne : sa reconstruction de l’identité et les raisons derrière cela.
Rye, Gill. “In Defense of Books: Literature, Publishing, and Reading in Contemporary Women’s Writing in French.” Women in French Studies, vol. 2012, pp. 298-314.
Rye se concentre sur l’actualité de la littérature française, surtout sur les défis qui se présentent dans le domaine de l’édition, ainsi que les transformations récentes du domaine. Afin de démontrer une tendance de défendre la littérature parmi les écrivaines françaises contemporaines, Rye analyse BW de Lydie Salvatyre, Fahrenheit 2010 d’Isabelle Desequerelles, La Ballade de Lila K de Blandine Le Callet et fait référence à Dans ma maison sous terre de Chloé Delaume. Les œuvres traitent sur le futur du domaine de l’édition, le futur des livres dans un monde numérique, les librairies indépendantes, et les femmes et la lecture. Par opposition aux autrices susmentionnées, Delaume supporte l’ensemble inévitable de la littérature et de la technologie, car elle croit que cela rendra les lecteur.trices plus actif.ves dans leur engagement avec la littérature.
Sevez, Pascal. « Chloé Delaume : Dans ma maison sous terre ». Études, juin 2009, pp. 839-840.
Cette recension est très courte ; elle ne donne qu’une brève explication du texte. L’auteur constate qu’il y a plus de déploiement littéraire dans ce texte que ceux qui le précèdent et le décrit comme un livre extraordinaire.
Cet article examine deux romans de Delaume, Le Cri du sablier et Dans ma maison sous terre, dans lesquels Vray examine l’intertextualité de mode et de citation entre les textes et la chanson « Scandale dans la famille » de Sacha Distel. En particulier, l’auteur s’intéresse au second refrain de la chanson.
Autre
Maïsetti, Arnaud. « Delaume : Poétique de l’autofiction ». Tiers Livres Expériences, 9 février 2009.
Maïsetti cite 10 passages du roman Dans ma maison sous terre et y réagit. Il examine surtoût la narration et les motivations de Delaume dans la manière dont elle a structuré et narré le récit.
« Tombeau, place vacante ». Lecture-Écriture.
Une autre revue de blog, l’autrice classe le livre Dans ma maison sous terre quatre étoiles et le recommande, disant que c’est un roman violent avec un humour grinçant. Elle félicite Delaume pour l’énergie qu’elle a déployée en l’écrivant.