Bibliographie annotée

Si vous êtes l’auteur/l’autrice d’un autre texte sur Delaume qui devrait être intégré à cette liste, merci de nous le signaler! Nous travaillons à compléter les Résumés à venir dans les meilleurs délais.

Aranzueque-Arrieta, Frédéric. «Une femme avec personne dedans de Chloé Delaume. » FAranzuequeArrietafaranzuequearrieta.skyrock.com/3079777409-Une-femme-avec-personne-dedans-de-Chloe-Delaume.html.

Cette revue présente un résumé du roman Une femme avec personne dedans ainsi qu’une critique de l’utilisation de l’autofiction comme une méthode de connaître une multitude de soi(s). Ainsi situé, Aranzueque-Arrieta examine l’auto-analyse de Delaume comme personnage à la fois réel et fictif.

Bablon, Ludovic. Recension de Corpus Simsi, de Chloé Delaume. Le Matricule des Anges, no. 48, 23 juin 2014,
http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=17820.

Bablon décrit Corpus Simsi comme « un manuel, une analyse, un Sims-pamphlet contre la réalité et une biographie personnelle. » Il écrit un bref synopsis du récit et le décrit comme « très original, superbement édité, fun, brillant, plein d’allusions comiques. » La revue est une réaction personnelle et ne s’engage pas avec les thèmes, le style, etc. littéraires.

Baillargeon, Mercédes.« Esthétique et Politique dans l’Autofiction des Femmes Contemporaines. » Thèse de doctorat, University of North Carolina, 2014.

Cette thèse de doctorat examine la réception controversée du style de certains écrits des femmes qui combinent la fiction avec l’autobiographie : l’autofiction. Baillargeon se concentre sur Delaume, avec deux autres et leurs relations avec le public, d’après leurs textes et performances publiques, en soulevant des questions sur la relation avec les médias et les autrices qui discutent en particulier le trauma, la violence et la sexualité.

Baudelle, Yves. « L’autofiction des années 2000 : un changement de régime ? » Narrations d’un nouveau siècle : Romans et récits français (2001-2010). Éd. Bruno Blanckeman et Barbara Havercroft. Presses Sorbonne Nouvelle, 2012, pp. 142-157.

Ce chapitre introduit l’autofiction comme une « expansion (littéraire) interrompue » ainsi qu’une des « phénomènes les plus massifs » depuis l’année 2000. Dans le domaine de l’autofiction, Baudelle propose une analyse approfondie en tenant compte du développement de celle-ci comme tradition littéraire. Entre autres, les œuvres de Chloé Delaume, d’Amélie Nothomb, de Christine Angot et de Frédéric Beigbeder sont soulignés.

Baudelle, Yves. « Les fantômes du passé : Humour et imagination fantastique dans quelques autofictions récentes (Chloé Delaume, Camille Laurens, Nathalie Rheims). » French Forum, vol. 41, no. 1-2, Summer/Fall 2016, pp. 17-27.

Cet article examine l’écriture de trois romancières contemporaines pour remarquer les liens entre les spectres de traumatisme qui contribuent à leurs récits autofictifs, et comment ils correspondent à l’expérience de chaque femme. Par ailleurs, Baudelle analyse comment la vérité, l’humour et le surnaturel deviennent indémêlable et contribuent au dédoublement qu’on trouve dans les œuvres de Delaume.

 Bélanger, Jennifer. « Chloé Delaume et le retournement du sablier. » Le fil rouge, 26 février 2015, https://chezlefilrouge.co/2015/02/26/chloe-delaume-et-le-retournement-du-sablier/.

Bélanger utilise le récit de Delaume, Le cri du sablier, comme exemple pour expliquer la façon dont les écrivaines se libèrent du langage patriarcale qui est un « reflet  des idéologies dominantes androcentriques.»

Bertrand, Michel. « Autobiographie, autofiction et jalousie hystérique : Annie Ernaux et Chloé Delaume. » Al di là del cliché :Rappresentazioni multiculturali e transgeografiche del femminile, Éd. Marie-Christine Jullion, Clara Bulfoni, Virginia Sica. Francoangeli, 2002, pp. 17-19.

Résumé à venir.

Boisnard, Philippe.« Egoscripture (2/3) et passé transcendantal chez Chloé Delaume. » Libr-Critique, 7 avr. 2009, www.t-pas-net.com/libr-critique/livre-chronique-egoscripture-23-et-passe-transcendantal-chez-chloe-delaume/.

Cet article cherche à comprendre comment le sujet delaumien et la conscience de soi se construisent en examinant le passé transcendantal dans les récits delaumiens. Boisnard constate que la reconstruction de soi comprend une oscillation entre deux aspects, c’est-à-dire un aller-retour entre l’effacement de l’identité et le traitement ainsi que la compréhension de la mort et le trauma comme procédé.

—. « La nuit je suis Buffy Summers de Chloé Delaume. » Libr-critique, 5 novembre 2007, http://www.t-pas-net.com/libr-critique/livre-chronique-la-nuit-je-suis-buffy-summers-de-chloe-delaume/.

Cet article examine les stratégies retrouvées dans La nuit je suis Buffy Summers ; suivant le schéma narratif classique, ce roman se distingue par la dernière étape, la résolution, qui peut être multiple. Proposant qu’il s’agit d’un labyrinthe parsemé de références, celles-ci sont classées selon trois types : la fiction, la réalité et les théories philosophiques et psychiatriques.

—. « Les juins ont tous la même peau de Chloé Delaume. » Libr-critique, 12 mars 2006, http://www.t-pas-net.com/libr-critique/les-juins-ont-tous-la-mme-peau-chlo-delaume-par-philippe-boisnard/.

L’auteur s’intéresse ici à décrire, de son point de vue, l’influence de Boris Vian—notamment de L’écume des jours—sur le travail de Chloé Delaume ainsi que la manière dont celle-ci incarne un personnage de fiction.

Brière, Émilie. Écrire la souffrance de l’enfant au tournant du XXIe siècle : le récit à l’épreuve de l’innommable. Thèse de doctorat, L’Université de Montréal, 2011, Papyrus, http://hdl.handle.net/1866/5975.

Cette thèse de doctorat analyse six récits contemporains français qui étaient écrits pendant les quinze années passées. Ces œuvres examinent et racontent les expériences de la souffrance pendant l’enfance. Parmi cinq autres écrivains, elle se concentre sur Chloé Delaume et son roman Le Cri du sablier. Brière s’intéresse particulièrement aux styles des auteurs et leurs propres inventions stylistiques, narratives et linguistiques dans leurs récits et romans. Pour les analyser, Brière utilise les théories linguistiques, rhétoriques, stylistiques, narratologiques et sémiotiques.

Bucheli, Roman.« Die Melancholie des literarischen Ich. » Neue Luzerner Weitung, 9 avr. 2011, http://www.luzernerzeitung.ch/nachrichten/kultur/Die-Melancholie-des-literarischen-Ich;art84,88477.

Article de journal allemand où il est question de La Règle du je de Chloé Delaume, admirant le jeu de mots entre le « je » et le « jeu. »

Burri, Julien. « Le cancer du divertissement. » 24 heures, 12 sept. 2006, pp.14.

Burri commente le style delaumien dans J’habite dans la télévision, soulignant non seulement le caractère inattendu de celui-ci, mais les vérités saisissantes qui existent derrière les motifs superficiels de la télévision. La révélation des conséquences corporelles de la télévision sur le corps de Delaume est également admirée.

Canaux, Julien. « Être Heureuse. » Zone littéraire, 23 février 2012,  http://www.zone-litteraire.com/litterature/chroniques/etre-heureuse.html

Dans cette critique littéraire du roman Une femme avec personne dedans Canaux avoue qu’il ne comprend pas complètement la conception de Chloé Delaume comme personnage de fiction et cette critique est pleine de questions rhétoriques sur les conceptions sociales et questions philosophiques que Delaume a abordées dans le roman. Cet article pose des questions à propos de la théorie sociale.

Castillon, Claire et Chloé Delaume. « Castillon-Delaume : Ni prudes ni soumises » par Grégoire Leménager. Le Nouvel Observateur, 29 janvier 2012, http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20120118.OBS9095/castillon-delaume-ni-prudes-ni-soumises.html

Cette interview nous permet de comparer les réponses de deux écrivaines contemporaines : Chloé Delaume et Claire Castillon. L’interview commence par des questions sur le réel dans les œuvres des autrices et les éléments féminins dans les récits. Plus tard les deux discutent la prostitution et leur propre avis sur celle-ci et l’emploi de la violence et de la perversion dans leurs récits, et aussi si ou non elles ont l’intention de choquer leurs lecteurs. Delaume donne des détails sur son emploi de l’écriture comme une thérapie et parle de la psychologie et ses propres symptômes diagnostiqués : particulièrement la bipolarité et la dissociation.

Charles. « Entretien avec Chloé Delaume ». septembre 2004, http://pleurrose.blogspot.co.uk/2005/07/entretien-avec-chlo-delaume.html

Delaume explique les circonstances dans lesquelles elle a écrit Certainement pas et comment elle voulait passer au nouveau stade d’écriture. Elle discute aussi la complexité de la mise en page du livre pour qu’il ait 324 pages, le nombre possible au jeu Cluedo, le jeu sur lequel elle a basé le roman et l’emploi ultérieur de la chanson d’Emma Bovary. Cette interview est plus personnelle et elle explique pourquoi elle a choisi d’écrire un roman à propos d’un jeu, de ses amis et de se sa vie sociale à ce temps-là et de son histoire comme prostituée.

Chatperlipopette. « Apre et douloureux. » Lecture-Écriture,
www.lecture-ecriture.com/2971-Le-cri-du-sablier-Chlo%C3%A9-Delaume.

Cette recension sous forme d’un blog examine l’enfance de Delaume, telle qu’elle l’a écrite dans son roman Le Cri du sablier. L’auteur propose une brève analyse de l’écriture et du style delaumien : l’autofiction comme procédé à traiter le trauma.

Cornelio, Dawn M., De Nathalie Dalain à Chloé Delaume: qui est qui?, Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/de-nathalie-dalain-a-chloe-delaume/

Résumé à venir.

—. « Elle se nomme Chloé Delaume : un parcours personnel et littéraire ». Protean Selves: First-Person Narrators in 21st Century French and Francophone Fiction. Éds. Adrienne Angelo et Erika Fulop. Cambridge: Cambridge Scholars Publishing, 2014.

Dans ce chapitre de l’ouvrage collectif, Protean Selves, Cornelio fait l’analyse des écrits de Delaume et suggère que ses stratégies autofictionnelles ont mené à une construction de soi autonome, car elles sont liées à l’autofiliation qui permet à l’écrivaine de se créer à sa propre manière.

—.  « Fragmentation des corps et des identités chez Chloé Delaume ». https://uottawa.scholarsportal.info/ojs/index.php/revue-analyses/article/view/1479/1411

Cette étude traite du rôle de la fragmentation dans la création d’une subjectivité active chez Chloé Delaume. Dans sa tentative de prendre le contrôle d’une histoire familiale qui lui a échappé et d’en construire une autre, l’autrice procède par une mise en morceaux, c’est-à-dire par une fragmentation, sur laquelle elle opère une (re)construction. L’article examine la fragmentation sur deux plans : celui des corps – surtout celui des autres mais aussi celui de la narratrice delaumienne – et celui de l’identité personnelle, particulièrement dans sa relation au nom – encore une fois, celle des autres individus et celle de l’autrice-narratrice.

—. « Les Limites de la Narration Minée Dans Certainement Pas de Chloé Delaume ». Contemporary French and Francophone Studies13.4 (septembre 2009) : 423-430.

Cornelio étudie la narration delaumienne dans le roman Certainement pas et constate que « l’innovation [de Delaume] se situe du côté de la démolition des idées reçues sur la littérature et le genre romanesque ». Elle se concentre dans son analyse sur la ponctuation, sur la syntaxe et sur l’emploi de différentes polices. Elle s’intéresse aussi à l’ensemble des ‘je’ qui narrent le récit.

—. Recension de Nimphaea in fabula : le bouquet d’histoires de Chloé Delaume, par Marika Piva. French Studies 68.1 (2014) : 129-130. http://fs.oxfordjournals.org/content/68/1/129.full.

Dans cette recension, Cornelio remarque la bonne connaissance de Marika Piva au sujet de Chloé Delaume ainsi que sa curiosité intellectuelle. Elle loue aussi la structure et la thèse concentrées du texte. Cependant, elle trouve que les titres des chapitres n’aident pas le lecteur à suivre l’argumentation du livre, mais que les sous-titres sont très uti;es.

Constant, C.S. « J’habite dans la télévision, de Chloé Delaume ». Le Cornerpage. 13 janvier 2016, http://le-cornepage.ek.la/j-habite-dans-la-television-de-chloe-delaume-a119803728

Constant commence par expliquer sa première rencontre avec Chloé Delaume et ses écrits, et ensuite fait un tout petit résumé du livre, puis une critique où elle décrit le livre comme un « choc », disant que l’œuvre l’« a profondément bouleversée. »

Décimo, Marc. « De quelques histoires de famille à la naissance de Chloé Delaume : traumas et usages singulier de la langue » dans Relations familiales dans les littératures françaises et francophones des XXe et XXIe siècle : la figure de mère. Éds. Murielle Lucie Clément et Sabine van Wesemael. Paris : L’Harmattan, 2008. 315-322.

 Résumé à venir.

DalMolin, Eliane. « Contemporary French Fiction In and Out of Screens. » Studies in the 20th and 21st Century Literature, vol. 36, no. 1, 2012, pp. 151-163.

S’intéressant aux effets de l’interdépendance voyeuriste des caméras, des êtres humains et la réalité banale de ceux-ci, DalMolin manifeste que la télévision a une forte influence sur la littérature française contemporaine. L’analyse compare la manière dont certains auteurs traitent la télévision en tant qu’objet, notamment Chloé Delaume, Amélie Nothomb et Jean-Philippe Toussaint. Selon DalMolin, J’habite dans la télévision fait preuve d’un renouvellement des formes de l’esthétique littéraire, ainsi qu’une transformation du roman en genre hybride : la téléréalité affecte le style et la composition par le biais d’une intrigue fragmentée et un style rédactionnel rénové.

Retaillou, Fabrice. « 16 heures par jour pendant 16 mois dans la télé ! » par Fabrice Retaillou. Cerveau Disponible, 3 octobre 2006, http://cerveau-disponible.blogspot.co.uk/2006/10/16-heures-par-jour-pendant-16-mois.html

Cette brève interview traite des motivations de Delaume pour faire son expérience devant la télé et les conséquences physiques que celle-ci a provoqué, par exemple, la prise de poids, des migraines et des kystes à l’œil. Elle constate aussi les effets négatifs du ton et des images télévisuels sur la psyché et les avis personnels et comment ceux-ci remplacent les réponses rationnelles et informées.

« Delaume, Chloé (écrivaine) ». Autofiction.orghttp://www.autofiction.org/index.php?post/2009/01/22/Chloe-Delaume2

Le site Web autofiction.org se consacre aux écrivains autofictionnels et le genre en soi. Cette page web donne un bref profil de Delaume : son enfance, le drame familial et ses premiers romans.

Di Stefano, Loïc. « Certainement pas, le Cluedo littéraire de Chloé Delaume » dans Selon Littéraire, août 2012, http://salon-litteraire.com/fr/chloe-delaume/review/1795851-certainement-pas-le-cluedo-litteraire-de-chloe-delaume

Di Stefano offre un court résumé du style d’écriture de Delaume — qu’elle est autrice d’autofiction et personnage de fiction — et du roman Certainement pas. Il ne s’engage pas avec l’œuvre ni les thèmes ni le style d’écriture.

Di Stefano, Loïc. « Ma maison sous terre de Chloé Delaume » dans Salon Littéraire, août 2012.  http://salon-litteraire.com/fr/interviews/content/1795852-la-maison-sous-la-terre-de-chloe-delaume

Quoique cette interview soit court, Delaume parle da sa mort définitive en écrivant ce roman et comment l’autofiction dans ce roman se sert comme un requiem à sa propre histoire, sa mort et la mort de ses parents. Elle mentionne brièvement l’importance du roman à sa (re)construction identitaire.

Doudet, Caroline « Alienaire, de Chloé Delaume et Franck Dion ».Cultur’elle.   2016. https://leschroniquesculturelles.com/2015/11/19/alienare-de-chloe-delaume-et-franck-dion/

Doudet nous présente l’expérience originale crée par Delaume et Franck Dion Alienaire, une sorte de livre numérique avec des aspects des jeux vidéo, et qui est disponible seulement sur tablettes ou smartphones. Doudet conseille l’expérience à qui a une tablette ou un smartphone.

Ducas, Sylvie. « Fiction auctoriale, postures et impostures médiatiques : le cas de Chloé Delaume, ‘personnage de fiction’ ». Le Temps des médias no. 14 (printemps 2010), http://www.histoiredesmedias.com/Fiction-auctoriale-postures-et.html

Ducas a basé cette étude sur l’œuvre de Delaume, mais elle envisage généralement l’autofiction et la reconstruction d’identité des autrices autofictionnelles. Ducas étudie l’autofiction comme une espace de reconstruction et de création.

Dumont, Isabelle. « Le sujet delaumien : une ‘incarnation virtuellement temporaire’ ? ». Nouvelle Études Francophones 24.1 (printemps 2009) : 42-64.

Résumé à venir.

Dumont, Isabelle. Le Théâtre cruel de la répétition à l’œuvre dans Le Cri du Sablier de Chloé Delaume suivi de Érosive Thana. Diss. Université de Montréal, 2007. Montréal : Papyrus, Université de Montréal Digital Institutional Repository, 2008. 15 mai 2014. https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/7287

Cette analyse se concentre sur Le Cri du sablier et la corrélation et les liens entre la cruauté et la répétition en examinant la reconstruction de l’identité par les mots et les verbes et l’expérimentation de ce procès. L’autrice établit une comparaison entre l’écriture d’Artaud et celle de Delaume et étudie l’idée du « théâtre de la cruauté » et l’héritage et l’histoire en celui-ci.

Dupérou, Catherine. « Au pays des contes défaits ». Le Matricule des Anges no. 42 (janvier-février 2003), http://dev.lmda.net/spip.php?article3283

Cette recension de La Vanité des Somnambules s’intéresse à la « laboratoire linguistique » de Delaume et commence par une paragraphe au sujet de l’emploi des couleurs dans la signalement du cadre. Elle mentionne brièvement l’histoire de Delaume et loue l’écriture et le style delaumiens. Dupérou discute aussi l’emploi de l’humour (mentionné comme le rire féministe dans des autres articles) et l’article termine en comparant la musique différente et son rythme à l’écriture delaumienne.

Dupérou, Catherine. Interview avec Chloé Delaume. Le Matricule des Anges no. 57 (octobre 2004).

Dans cette courte interview Delaume révèle pourquoi elle voulait écrire un roman en utilisant le thème du jeu Cluedo. Elle voulait expérimenter avec l’assassinat du docteur et elle constate que le jeu est une manière de distancier le réel. L’interview se termine par une discussion des personnages et leurs apparitions et leurs archétypes. Delaume mentionne aussi son public et les groupes qui s’intéressent le plus à son écriture.

Dusaillant-Fernandes, Valérie. L’Inscription du Trauma dans le Récit d’Enfance Autobiographique au Féminin en France Depuis 1980.Diss. University of Toronto, 2010. Toronto : University of Toronto Library, 2010. https://tspace.library.utoronto.ca/handle/1807/33805

Cette thèse étudie l’écriture et la représentation textuelle du trauma de l’enfance dans la littérature contemporaine française. La thèse examine comment la prise de parole du récit « rejoue le choc consécutif au trauma ». Le premier chapitre trace l’évolution du trauma de l’enfance vers la reprendre du contrôle de l’identité et des souvenirs. Le deuxième étudie les traumas différents tandis que le troisième analyse seulement l’inceste. Le quatrième examine le deuil et ses effets sur l’individu et la littérature.

Dusaillant-Fernandes, Valérie. « Dérouter le lecteur : procédés stylistiques dans Le Cri du sablier de Chloé Delaume » dans Amaleena Damlé et Gill Rye, éds. Aventures et expériences littéraires : Écriture des femmes en France au début du vingt-et-unième siècle. Amsterdam : Éditions Brill / Rodopi, 2014, pp 9-37.

Résumé à venir.

Fellous, Colette.  « Vingt quatre heures dans la vie de Chloé Delaume » dans Fabrique de sense, France Culture, 9 août 2009,  http://www.fabriquedesens.net/24-h-dans-la-vie-de-Chloe-Delaume

Cette interview s’est déroulée dans l’appartement de Delaume dans le 10ème arrondissement à Paris. Au début l’intervieweuse et l’autrice se parlent de la vie quotidienne de Delaume : qu’elle boit beaucoup de Coca light (à cause de sa préparation à écrire J’habite dans la télévision), qu’elle fume, qu’elle organise des lectures littératures dans une galerie parisienne une fois par mois, quand elle se lève, etc. Delaume parle aussi de son enfance, ses habitudes et son sens d’identité pendant l’enfance (qu’elle est construite et non créée) et sa (re)création identitaire actuelle.

G., T. « Eden matin midi et soir de Chloé Delaume ». Le Matricule des Anges no. 103 (mai 2009).

 Dans sa courte recension, l’auteur confirme aimer la fluidité de l’écriture et le fait que le texte se lit comme une nouvelle.

Gaensbauer, Deborah B. « Autofiction + x = ? : Chloé Delaume’s Experimental Self-Representations ». Women’s Writing in 21st Century France: Life as Litterature. Eds. Amaleena Damlé et Gill Rye. Cardiff : University of Wales Press, 2013.

Gaensbauer examine l’évolution littéraire de Delaume, qui passe, d’après elle, d’un style de confrontation à une reconstruction de sa propre identité, disant qu’elle offre « a significant contemporary revitalisation of autofictional practice ». Elle souligne l’influence de l’Oulipo et le rôle du trauma. D’après la critique la construction de la nouvelle identité permet à Delaume de prendre le control du trauma et sa mise en mémoire.

Gaensbauer, D. ““Juste une petite mise en scène de la problématique”: Citational Constrution of an Autofictional Voice in Chloé Delaume’s Éden matin midi et soir.” Women in French Studies 2014.1 (2014): 48-61. En faisant une analyse de l’Éden matin midi et soir de Delaume, Gaensbauer examine le développement de la voix autofictionnelle de Delaume, selon ses écrits et de sa naissance. En citant des œuvres et des entretiens de Delaume, elle essaye de mettre en mots le style d’écriture de Delaume.

Résumé à venir.

Galakof, Alexandra. « ‘Se divertir avec la littérature, c’est grave … politiquement’ ». L’Express, 9 février 2009.

Cet article critique se penche sur une interview à laquelle Delaume a participé dans la grande « La Grande Librairie », animée par François Busnel. Galakof dit que l’interview comprenait « beaucoup de blablas » et que Delaume a répété son « couplet habituel sur le fait que 80 per cent de la production [littéraire] ne ressemble à rien ». Galakof critique les remarques que Delaume a faites à propos du divertissement dans la littérature ; que « se divertir avec la littérature, c’est grave … politiquement ». L’auteur s’offusque du commentaire de Delaume que ses romans ne comprennent pas de divertissement, mais des blagues ; elle ne comprend pas la différence entre les deux. Galakof critique cette hypocrisie de Delaume et son avis sur la gravité politique de se divertir par la lecture.

Galakof, Alexandra. « La guerre contre les « couillidés » : de Virginie Despentes à Chloé Delaume et Véronique Ovaldé ». Buzz littéraire 4 avril 2012. le 17 juin 2016 http://www.buzz-litteraire.com/20120323la-guerre-contre-les-couillides-de-virginie-despentes-a-chloe-delaume-et-veronique-ovalde/

Résumé à venir.

Game, Jérôme. « ‘Stanislas je te parle tu manges pas ton yaourt,’ ou l’écriture de la suffocation ». Inventaire-invention décembre 2004, reproduit sur Yumpu.com, le 24 juin 2014. https://www.yumpu.com/fr/document/view/17617756/-stanislas-je-te-parle-tu-manges-pas-ton-yaourt-ou-lecriture-de-la-

Cette recencion de Certainement pas raconte les points forts du roman. Game analyse les verbes, les adjectifs, le vocabulaire et leur contrôle sur le récit. Il admet que la technique qui le touche le plus c’est l’effacement des articles et conjonctions de coordination et le rythme rapide. Il s’intéresse beaucoup au style de narration et à l’inventivité langagière de Delaume.

Gaudreau, Michèle. Violence et Identité dans Les Moufflettes d’Atropos et Le Cri du Sablier de Chloé Delaume. Diss. Université du Québec à Montréal, août 2010. Montréal : Service des bibliothèques à l’Université du Québec à Montréal, 2010. http://www.archipel.uqam.ca/3573/

Cette étude examine la violence masculine et comment elle affecte la désubjectivation de Delaume/la narratrice et comment la reconstruction d’une identité et subjectivité est utilisée dans l’écriture « pour faire violence à ceux qui l’ont violentée ». Lorsque l’autrice a commencé son étude en 2006, il n’y avait pas d’études ni sur Delaume, ni sur ses œuvres, donc Gaudreau a utilisé lourdement les études sociales féministes afin d’examiner Delaume et ses œuvres.  Gaudreau se concentre beaucoup sur la structure sociale patriarcale, en organisant son travail en trois parties : la première analyse comment Delaume présente la violence masculine par les institutions familiales et religieuses, la figure du père, la psychologie freudienne et la langage ; la deuxième partie examine la désubjectivation  du personnage de Delaume par trois étapes — l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte comme prostituée et épouse. La dernière partie se concentre sur la reconstruction d’une identité et subjectivité de l’autrice.

Genon, Arnaud. Autofiction : Pratiques et théories. Paris : Mon Petit Éditeur, 2013. 228 pages.

Discussion de La règle du je Delaume, pp 132-133.

Gervais, Bertrand. « Les possibilités créatives du numérique. » Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), 4 décembre 2010.

Ce diaporama examine les possibilités et pratiques actuelles de la littérature dans le cyberespace, ainsi que les modalités de création et de présence sur les supports numériques. Gervais utilise des exemples de sites et projets actuels y compris le site chloedelaume.net.

Goggin, Joyce. « Reading and Watching: Literature and Games ». Reading and Watching: What does the written word have that images don’t?. Éd. Dirk Scharm. Delft: Eburon Academic Publisher, 2009. 79-92.

Résumé à venir.

Gouvernayre, Géraldine. « Chloé Delaume sur les pas de Balzac ». La Nouvelle République 12 avril 2014.http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Tours/n/Contenus/Articles/2014/04/12/Chloe-Delaume-sur-les-pas-de-Balzac-1869834

Ce court article parle de l’appréciation que Delaume a pour  Balzac et comment Delaume a créé un nouveau personnage, Blanche-Henriette de Morsauf, en écrivant dans la région où Blazac a passé beaucoup de sa vie ; elle imagine que lui et elle ont partagé certaines expériences similaires en écrivant leur propres œuvres.

Grangeray, Emilie. « Chloé Delaume, la conte défait ». Le Monde 5 décembre 2003.

Résumé à venir.

Guichard, Thierry et Chloé Delaume. « Naître dans la fiction » (entretien), Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/naitre-fiction-entretien/

Résumé à venir.

Guichard, Thierry. Recension de Dans ma maison sous terre, par Chloé Delaume. Le Matricule des Anges no. 100 (février 2009).

Guichard décrit Delaume comme « un vrai talent » et croit que Dans ma maison sous terre est son meilleur roman jusqu’à présent. Il fournit un bref synopsis de l’intrigue et des motivations pour lesquelles Delaume a écrit le roman : pour « tuer » son histoire familiale et sa grand-mère. Il indique que Delaume a également utilisé le roman pour tuer « Nathalie Dalain » et que ce roman est donc la naissance de Chloé Delaume et le tombeau de Nathalie Dalain.

Guilet, Anaïs. « Donner son corps à la fiction: les performances littéraires de Chloé Delaume ». Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/donner-corps-a-fiction-performances-litteraires-de-chloe-delaume/

Résumé à venir.

Havercroft, Barbara. Le soi est une fiction. Interview avec Chloé Delaume. Revue critique de fixxion contemporaine. no. 4 (2012) : 126-136. http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx04.12

Dans cette interview Delaume explique sa motivation de se recréer et d’écrire l’autofiction qui est une expérience existentielle qui permet de se transformer. Elle parle aussi de ses stratégies d’écriture autofictionelle et l’importance chez elle de la mythologie grecque et la philosophie féministe.

Huglo, Marie-Pascale. « L’art d’enchaîner : la fluidité dans le récit contemporain ». Protée 32.2-3 (2006) : 127-137. https://www.erudit.org/revue/pr/2006/v34/n2-3/014271ar.html?vue=resume

Huglo mentionne très brièvement Delaume en discutant la fluidité narrative d’autres œuvres contemporaines. Elle se concentre sur les manifestations ponctuelles, la discontinuité et l’hybridation narratives. Elle fait référence à la fluidité delaumienne « liée à l’intériorité » mais aussi « l’extériorisation des voix chez Delaume » et la manière dont Delaume bouscule la syntaxe en employant la langue courante.

Hugueny-Léger, Elise. « Broadcasting the Self: Autofiction, Television and Representations of Authorship in Contemporary French Literature. » Life Writing, vol. 14, no. 1, 2017.

En regardant des œuvres de Duras, Beigbeder, Angot, Nothomb et Delaume qui contiennent les références visuelles de la réalité, cet article examine l’histoire de l’autofiction en France par rapport à la montée des programmes de télé-réalité et  à la dimension liminale qu’ils occupent entre la fiction et la réalité.

Jaury, Vincent. « Cédric Kahn a sous-estimé, Chloé Delaume au top ». Transfuge. décembre 2011, http://www.transfuge.fr/editorial,146.html

C’est un article récapitulatif. Au début l’auteur discute un nouveau film et dans le second paragraphe Jaury mentionne Une femme avec personne dedans et loue le sens d’humour que Delaume emploie dans le texte. Il croit que Delaume est dans sa meilleure veine auto-fictive, celle de la poésie écorchée.

Jeguzo, Joel . « Où le sang nous appelle, Chloé Delaume, Daniel Schneidermann ». 4 mars 2014. Joel-jegouzo.com , http://www.joel-jegouzo.com/article-ou-le-sang-nous-appelle-chloe-delaume-daniel-schneidermann-122814320.html

Dans ce blog, l’auteur examine l’histoire de la naissance de Delaume qui se manifeste dans le roman Où le sang nous appelle de Delaume et Daniel Schneidermann. Dans le blog, l’auteur aussi fait un résumé du récit, partageant ce que l’a attiré et ce que l’ennuyé.

« Je suis la maladie d’un mort ». Lecture-Écriture,  http://www.lecture-ecriture.com/5865-Les-juins-ont-tous-la-m%C3%AAme-peau-Chlo%C3%A9-Delaume

L’autrice anonyme de cette revue de blog avoue que la narration et l’écriture delaumiennes dans Les juins ont tous la même peau l’ont séduite. L’article encourage la lecture de l’œuvre mais ne révèle ni de nouvelles infos sur Delaume, ni de nouveaux points de vu.

« J’habite dans la télévision de Chloe Delaume ». Culture et Confiture, 4 octobre 2011, http://cultureetconfiture.over-blog.com/article-4053463.html

Une revue de blog, cet article parle aussi du procès que Delaume a utilisé pour écrire son livre. L’autrice écrit avec un grand respect pour Delaume comme écrivaine et personne. Elle constate que le narratif se construit pour perdre le lecteur et qu’il permet au lecteur les réflexions plus complexes que le style de narration de l’écriture courante.

Jongy, Béatrice, « Les écorchées : Chloé Delaume et Filipa Melo » dans Les Actes du colloque international — Projections : des organes hors du corps Éds. Hugues Marchal et Anne Simon. Paris : l’Université de Paris 3 Écritures de la modernité, 2008. 71-79. http://www.epistemocritique.org/IMG/pdf/ProjectionsJongy.pdf

Cet article propose une comparaison entre Le Cri du sablier de Delaume et Ceci est mon corps de Filipa Melo. Jongy y fait l’analyse du niveau de langage et des images invoquées par les « poétiques de l’horreur ». Ces poétiques établissent une quête existentielle et métaphysique et font particulièrement attention aux images des organes et des cadavres qui deviennent un fantasme morbide et créent les liens avec les mouvements du XXe siècle, en particulier l’expressionnisme et la psychologie freudienne.

Jordan, Shirley. « État Présent : Autofiction in the Feminine ». French Studies, A Quarterly Review 67.1 (2012) : 76-84.
http://fs.oxfordjournals.org/content/early/2012/10/10/fs.kns235.full?keytype=ref&ijkey=V97zczGM5xsPdzt

Jordan fait une analyse de l’autofiction au féminin, les expériences et émotions qui sont souvent employées et le fait que de nombreuses écrivaines expriment leur désir et les expériences traumatiques (soit physique, soit psychologique, soit les deux) de leur passé avec ce style de littérature qui permet la distance littéraire entre l’écrivaine et le sujet de l’œuvre. Jordan constate aussi que ces cicatrices physiques et psychologiques peuvent se manifester dans l’écriture des œuvres autofictionnels. Elle aborde aussi la question de l’authenticité de cette littérature de temps en temps dégagée et les problèmes associés à la loi sur la protection de la vie privée. Elle exige plus d’études sur l’autofiction, particulièrement des études autofictionnelles féminines et la manière dont les écrivaines de l’autofiction se construisent une identité.

«  Le cri du sablier de Chloé Delaume ». Les Plumes Baroques.12 octobre 2015, https://lesplumesbaroques.com/2015/10/12/le-cri-du-sablier-de-chloe-delaume/

Le blog littéraire se concentre sur l’enfance de Delaume qui est réincarné dans une « jeune fille en construction, amputée d’une enfance par un père violent ».  Le blog mentionne que le sablier symbolise son père est qu’il est aussi « la pierre angulaire de l’œuvre. » Les Plumes Baroques conseille cette récit et le décrire comme « un coup de cœur inattendu … qui donne un nouveau souffle à la littérature contemporaine.»

Ledoux-Beaugrand, Evelyne. « Filles du père ? Le spectre paternel chez quelques autrices contemporaines ». Relations familiales dans les littératures françaises et francophones des XXème siècles : la figure du père. Éds. Murielle Lucie Clément et Sabine Van Wesemael. Paris : L’Harmattan, 2008.

Résumé à venir.

Ledoux-Beaugrand, Evelyne. « Littéralisation et lignée féministe : l’héritage du SCUM Manifesto dans Les Mouflettes d’Atropos de Chloé Delaume ». Nottingham French Studies 52.3 (2013) : 337-349. Imprimé.

Résumé à venir.

Ledoux-Beaugrand, Evelyne.  « La revenance du père : le livre sépulture ». Imaginaire de la filiation : héritage et mélancolie dans la littérature contemporaine des femmes. Montréal : Éditions XYZ, 2013. 115-161. Imprimé.

 Résumé à venir.

Letendre, Daniel. À la cheville des temps : La construction du présent dans la littérature narrative française au tournant du XXIesiècle. Diss. Université de Montréal, 2013. https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/10355

Letendre examine les stratégies d’écriture qui s’emploient dans les récits contemporains. Il s’intéresse à leurs emplois et les effets sur la reconstruction et la description du présent. En particulier, Letendre étudie comment les écrivains créent un narratif en établissant un « système de temporalité dans lequel le passé, le présent et l’avenir sont coordonnés entre les trois catégories temporelles » en appliquant la théorie du «  présentisme » de François Hartog.

Letendre, Daniel (2015), « La révolte du personnage. Narration et résistance chez Chloé Delaume et François Bon », dans temps zéro, nº 9 [en ligne]. 6 février 2016 http://tempszero.contemporain.info/document1232

Dans ma maison sous terre de Delaume est un des deux romans qui retient l’attention d’article. En utilisant des romans contemporains, Letendre fait l’argument que la survie du personnage romanesque idéal est en menace de personnages plus “actif” et des  « narrateur plus intéressé par son propre récit que par la destinée de son personnage.»

Loret, Eric. « L’Haine s’étiole : Chloé Delaume assassine sa grand-mère » dans Libération, 15 janvier 2009, http://next.liberation.fr/livres/2009/01/15/la-haine-s-etiole_302727

Cette interview se concentre sur le roman Dans ma maison sous terre. Delaume nous dit comment elle a pu acquérir les histoires au centre du chapitre « Témoignages » : en recevant des histoires anonymes par son web site. Elle parle aussi de l’influence de la réalisation que son père n’était pas son vrai père et du meurtre de son ancienne personne, Nathalie, et comment la littérature peut tuer les personnages réels et fictifs. L’interview termine avec une discussion des influences littéraires différentes de Delaume comme Guyotat et Al Dante.

Mackinnon, Allison Eleanor. « L’Autofiction en procès : genre ou procédé littéraire ? De l’immolation de soi à l’auto-engendrement d’une nouvelle voix ». Diss. University of Calgary, 2013. http://theses.ucalgary.ca/handle/11023/445

Mackinnon se demande si l’autofiction est un procédé littéraire ou un genre. Dans ma maison sous terre est une des trois œuvres étudiées. Mackinnon croit que « la nature autofictionelle ne peut être établie qu’à travers le question du projet de l’auteur ». Mackinnon analyse aussi le contexte de la théorie de Régine Robin qui dit que c’est dans l’autofiction que Delaume a trouvé son abri : la littérature delaumienne est un procès de (re)construction d’identité.

Maïsetti, Arnaud. «  Delaume : Poétique de l’autofiction ». Tiers Livres Expériences, 9 février 2009, http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1656

Maïsetti cite 10 passages du roman Dans ma maison sous la terre et y réagit. Surtout il examine la narration et les motivations de Delaume dans la manière dont elle a structuré et narré le récit.

Maïsetti, Arnaud. « Fictions du réel ». 1er octobre 2006, http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article88

Il s’agit d’une recension du livre J’habite dans la télévision. Maïsetti examine le processus d’écriture de l’œuvre quand l’écrivaine a passé des mois devant la télé, il se penche aussi sur le choix de mots et le style d’écriture que Delaume a utilisés pour construire le récit.

Marcandier, Christine et Vincent Truffy. « Chloé Delaume, peut-être une histoire d’amour ». Mediapart, 5 février 2012.

Résumé à venir.

Mercier, Ada. « Chloé Delaume : Avec les jeux vidéos, les femmes rejouent à la barbie ». Journal des Femmes, http://www.journaldesfemmes.com/itvw/0406delaume.shtml

Dans cet entretien, Delaume donne son avis à propos des jeux vidéos et de la technologie. Elle parle aussi de son emploi du jeu vidéo des Sims comme véhicule pour élargir l’autofiction. Elle explique comment elle a créé la haute couture numérique pour les personnages des Sims avec son couturier préféré et a établi un site Web pour la rendre disponible à télécharger.

« Note de lecture : La nuit je suis Buffy Summers »Charybde 27. 2 février 2014, https://charybde2.wordpress.com/2014/02/02/note-de-lecture-la-nuit-je-suis-buffy-summers-chloe-delaume/

L’autrice commence par noter la série, la saison et l’épisode qui infulencent le roman La nuit je suis Buffy Summers de Delaume.  Elle continue par un résumé du livre détaillé.

Pasquier, Renaud. « L’œuvre indistincte (Vasset, Voldine, Delaume, Bon) ». La Caméra des mots, dans le spectacle du roman. Éd. Matteo Majorano. Bari : Graphis, 2007.

 Résumé à venir.

Pibarot, Annie et Florence Thérond, directrices. « Présentation », « S’écrire Chloé Delaume ». Komodo 21, numéro 6 , 2017, http://komodo21.fr/category/secrire-par-dela-le-papier-loeuvre-autofictionnelle-de-chloe-delaume/

Voir ici les entrées pour Anaïs Guilet, Anne Roche, Marika Piva, Dawn Cornelio, Annie Pibarot, Florence Thérond, et Chloé Delaume et Thierry Guichard.

Pibarot, Annie. « La quête de l’origine et la sortie du cycle autofictionnel ». Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/quete-de-lorigine-sortie-cycle-autofictionnel/

Résumé à venir.

Piva, Marika. Nimphaea in fabula : le bouquet d’histoires de Chloé Delaume. Passigno sul Trasimeno : eAguaplano, 2012.

Resumé à venir.

—. « Cantieri tanatologici: Trauma vs scrittura nell’opera di Chloé Delaume ». Lingue e letterature d’Oriente e d’Occidente n. 2 (2013) : 349-360.

Résumé à venir.

—. Donner à sa vie une forme inédit : morphologie du carrefour et du basculement chez Chloé Delaume, Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/donner-a-sa-vie-une-forme-inedite-morphologie-du-carrefour-et-du-basculement-chez-chloe-delaume/

Résumé à venir.

Ponge, Myriam. « La mise en abyme ou le cas de l’auteur personnage d’autofiction de Chloé Delaume ». Les Médiations de l’écrivain : les conditions de la création littéraire. Éds. Audrey Alvès et Maria Pourchet. Paris : L’Harmattan, 2011.

Résumé à venir.

Quintero, Esther. « Chloé Delaume – La Dernière fille avant la guerre ». Chronic’art. Chronic’art : Le Web Magazine Culturel Connecté. 10 avril 2007, http://www.chronicart.com/livres/chloe-delaume-la-derniere-fille-avant-la-guerre/

 Cet article est une critique du roman La Dernière fille avant la guerre. Il commence par parler de la conception d’un fan et des problèmes associés à cette idée — ceux d’un fan galvaudé, envoûté — avant de passer au roman entier. Quintero croit que le livre est fascinant et le note 3/5.

Racicot, Isabelle. « La Stratégie autofictionelle de Chloé Delaume ». Diss. Université de Sherbrooke, 2014. http://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/173

Cette thèse de doctorat se compose de trois parties : une analyse, la création d’une œuvre autofictionelle et une autoréflexion. La première partie est la plus pertinente à Delaume et Racicot se concentre sur les œuvres Dans ma maison sous terre, « S’écrire mode d’emploi » et La règle du Je. La thès étudie comment la pratique littéraire delaumienne permet à l’autrice de reconstruire son « Moi saccagé » et de recréer le réel / la réalité. L’autrice fait l’analyse de l’autofiction delaumienne : sa reconstruction de l’identité et les raisons derrière.

Richard, Annie. « De l’intime à l’intimation : l’autofiction » dans L’Autofiction des femmes : un chemin vers l’altruisme ? Paris : L’Harmattan, 2013. Imprimé.

Ce chapitre parle de la difficulté de penser l’autofiction et son double sens de « personne dedans » ; la fluidité de l’identité et du sujet. L’autrice conclut que la question n’est plus «  ‘Qui suis-je ?’ … mais ‘que pouvons-nous atteindre ensemble de la réalité des choses humaines, faits, sentiments, idées, comportements qui constituent notre socle d’existence ?’ ».

Roche, Anne. « Chloé avec les vampires » . Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/chloe-avec-les-vampires/

Résumé à venir.

rosa_a_lu. « Ce qui se passe là-dedans (dans la télé) ». Lecture-Écriture, 02 août 2009. http://rosealu.canalblog.com/archives/2009/08/02/14622437.html

Cette recension est publiée dans un blog. Elle est brève et nous donne une courte explication du procès que Delaume a employé pour écrire J’habite dans la télé et l’objectif qu’elle a voulu accomplir. L’autrice n’est pas d’avis que les découvertes que Delaume offre sont révolutionnaires, ou même nouvelles, mais elle les décrit comme intéressantes néanmoins. La bloggeuse fait référence à Acide sulfurique d’Amélie Nothomb, avec lequel elle voit des ressemblances.

Sauzon, Virginie. « Le Rire comme enjeu féministe : une lecture de l’humour dans Les Mouflettes d’Atropos de Chloé Delaume et Baise-moi de Virginie Despentes ».  Recherches Féministes. 25.2 (Automne 2012) : 65-81. https://www.erudit.org/revue/rf/2012/v25/n2/1013523ar.html?vue=resume

Cet article analyse le « rire féministe » et l’humour employé chez Delaume et Despentes. Cet humour est employé comme une réponse littéraire contre les normes masculines et le système social patriarcal. Le ton de la narration est cynique et ironique, ce qui est nécessaire dans le combat contre la patriarchie. L’article analyse la vulgarité des personnages féminins comme une arme contre la domination masculine, comme une dénonciation de la structure sociale. L’article fait note du fait que ce ton de narration devient de plus en plus populaire dans des romans contemporains français.

Sevez, Pascal. « Chloé Delaume : Dans ma maison sous terre ». Revue de Dans ma maison sous terre de Chloé Delaume. Études juin 2009, pp. 839-840. https://www.revue-etudes.com/archive/article.php?code=11924

Cette recension est très courte ; elle ne donne qu’une brève explication du texte. L’auteur constate qu’il y a plus de déploiement littéraire dans ce texte que ceux qui le précèdent et le décrit comme un livre extraordinaire.

Sinian, Éva. Recension des Sorcières de la République de Chloé Delaume. Études, novembre 2016, pp. 125-126.

Dans cette brève recension, l’auteur offre un résumé des thèmes abordés dans Les sorcières de la République et une critique du style de l’écriture de Delaume.

Tenneson, Camille. « Le Numérique est une ouverture sur la littérature » dans Le Nouvel Observateur, 24 septembre 2009,  http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20090424.BIB3298/chloe-delaume-le-numerique-est-une-ouverture-sur-la-litterature.html

Delaume offre son point de vue sur le livre numérique dans cette interview dans lequel elle souligne l’importance du langage dans la littérature. Elle déclare qu’elle ne s’intéresse pas aux livres comme objets ; ce qui lui importe, c’est le texte. Elle aime que les livres numériques aient une absence de format imposé. Delaume croit et espère que les livres numériques peuvent dépasser certaines limites que les livres physiques connaissent.

Thérond, Florence.«  ‘J’ai fait le deuil de moi, oui, le deuil de moi-même’ » : la maladie de la mort dans Eden matin midi et soir de Chloé Delaume, Komodo 21, numéro 6, 2017, http://komodo21.fr/jai-deuil-de-moi-oui-deuil-de-moi-meme-eden-matin-midi-soir-de-chloe-delaume-4-48-psychos-e-de-sarah-kane/

Résumé à venir.

Thumeral, Fabrice. « Chloé Delaume ou l’alteregographie ». Libr-critique 25 juin 2007, http://www.t-pas-net.com/libr-critique/chronique-chloe-delaume-ou-lalteregographie/

 Résumé à venir.

« Tombeau, place vacante ». Lecture-Écriture, http://www.lecture-ecriture.com/5818-Dans-ma-maison-sous-terre-Chlo%C3%A9-Delaume

Une autre revue de blog, l’autrice classe le livre Dans ma maison sous terre quatre étoiles et le recommande, disant que c’est un roman violent avec un humour grinçant. Elle félicite Delaume pour l’énergie qu’elle a déployée en l’écrivant.

Tran Huy, Minh. « Entretien avec Chloé Delaume » dans Zone Littéraire, 8 novembre 2001, http://www.zone-litteraire.com/litterature/interviews/entretien-avec-chloe-delaume.html

Cette interview s’est déroulée en 2001, après la publication du Cri du sablier. Pendant l’interview Delaume partage ses avis sur la littérature populaire au début du nouveau siècle et sur l’autofiction — le genre de texte qu’elle écrit et son existence expérimentale. Delaume parle aussi de ses doutes à propos de la psychanalyse et les psychologues et exprime explicitement son avis sur l’importance et le rôle de la langue, le choix des mots et, plus important encore,  l’emploi des verbes dans le récit.

Troin-Guis, Anysia. « Une narrativisation singulière du féminisme : lecture de quelques œuvres de Chloé Delaume ». Posture 15. (printemps 2012) : 83-94. http://postures-dev.aegirnt2.uqam.ca/sites/postures-dev.aegirnt2.uqam.ca/files/troin-guis-15.pdf

Troins-Guis examine la tradition féministe dans certaines œuvres de Delaume, en particulier Les Mouflettes d’Atropos. Elle veut étudier des différentes formes féministes dans le texte : « l’empowerment » et la performativité des genres. Troins-Guis croit que les œuvres de Delaume sont « ancrés dans une réflexion féministe » et quoique Delaume ne se revendique pas clairement qu’elle est féministe, elle transmet des questions et problèmes féministes actuels.

« Une femme avec personne dedans de Chloé Delaume ». faranzuequearrieta. Skyrock, 28 mars 2012, http://faranzuequearrieta.skyrock.com/3079777409-Une-femme-avec-personne-dedans-de-Chloe-Delaume.html

Cette recension  se concentre sur Une femme avec personne dedans. Son auteur explique l’identité de Delaume comme une « tripolarité » fictionelle et est d’avis que le texte est parfois « opaque » . Il dit aussi que le lecteur peut s’ennuyer et s’y perdre en le lisant. Ce blogueur se concentre sur le style du livre et non sur le résumé de l’intrigue.

Vray, Jean-Bertrand. « Chloé Delaume : la chanson revenante ». Revue critique de fixxion contemporaine. no. 5 (2012) : 32-40. http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx05.03

Cet article examine deux romans de Delaume Le Cri du sablier et Dans ma maison sous terre dans lesquels Vray examine l’intertextualité de mode et de citation entre les textes et la chanson « Scandale dans la famille » de Sacha Distel. En particulier, l’auteur s’intéresse au second refrain de la chanson.

Xavier, François. « Chloé Delaume & Daniel Schneidermann, Où le sang nous appelle ». Salon Littéraire, novembre 2013, http://salon-litteraire.com/fr/chloe-delaume/review/1850823-chloe-delaume-daniel-schneidermann-ou-le-sang-nous-appelle

Xavier fait une courte recension d’Où le sang nous appelle, écrite par Delaume et Daniel Schneidermann, se limitant surtout à l’intrigue du roman, sans en passer à l’analyse.

Yousni, Dalia. « Le jeu littéraire : appropriation et transformation discursive et textuelle dans Certainement pas de Chloé Delaume ; suivi de Jouer le jeu ». Diss. Université de Montréal, 2011. https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/handle/1866/5976

Dans cette thèse de doctorat, la chercheuse s’intéresse au jeu littéraire et comment Delaume réussit à « s’approprier un certain  nombre de discours culturels » pour les transformer dans son écriture. Elle examine aussi la manière dont Delaume « phagocyte » de nombreuses références littéraires et comment les lecteurs reçoivent et comprennent les œuvres delaumiennes.